Peintures plurielles
Peintures réalistes Edda la scandinave
mercredi 18 juillet 2018
mercredi 4 juillet 2018
jeudi 11 juin 2015
jeudi 24 avril 2014
vendredi 27 décembre 2013
jeudi 26 avril 2012
TOUS LES TABLEAUX SONT A VENDRE
mercredi 1 février 2012
NATURE MORTE AUX CORBEAUX
Frédéric Le Grands
Die Schnupftabaksdose
Es war eine Schnupftabaksdose,
Die hatte Friedrich der Große
Sich selbst geschnitzelt aus Nußbaumholz,
Und darauf war sie natürlich stolz.
Da kam ein Holzwurm gekrochen.
Der hatte Nußbaum gerochen.
Die Dose erzählte ihm lang und breit
Von Friedrich dem Großen und seiner Zeit:
Sie nannte den Alten Fritz generös
Da aber wurde der Holzwurm nervös
Und sagte, indem er zu bohren begann:
Was geht mich Friedrich der Große an!
Joachim Ringelnatz
dimanche 29 mai 2011
mercredi 6 avril 2011
Paysage hivernal d'allemagne en cours d'achèvement élaboré à la spatule

Testament
Si mon âme claire s’éteint
Comme une lampe sans pétrole,
Si mon esprit, haut, déteint
Comme une guenille folle.
Si je moisis, diamantin,
Entier, sans tache, sans vérole,
Si le bégaiement bête atteint
Ma persuasive parole,
Et si je meurs, soûl, dans un coi n
C’est que ma patrie est bien loin,
Loin de la France et de la terre
Ne craigne rien, je ne maudis
Personne, Car un paradis
Matinal, s’ouvre et me fait taire.
,
Charles Cros
vendredi 25 mars 2011
mercredi 22 septembre 2010
mardi 31 août 2010
vendredi 27 août 2010
Im Atelier
mercredi 25 août 2010
jeudi 19 août 2010
sherazade mille et une nuit

mercredi 11 août 2010
La Quarantaine

Der Panther
von Rainer Maria Rilke (1875-1926)
Sein Blick ist vom Vorübergehn der Stäbe
so müd geworden; daß er nichts mehr hält.
Ihm ist, als ob es tausend Stäbe gäbe
und hinter tausend Stäbe keine Welt.
Der weiche Gang geschmeidig starker Schritte,
der sich im allerkleinsten Kreise dreht,
ist wie ein Tanz von Kraft um eine Mitte,
in der betäubt ein großer Wille steht.
Nur manchmal schiebt der Vorhang der Pupille
sich lautlos auf. Dann geht ein Bild hinein,
geht durch der Glieder angespannte Stille –
und hört im herzen auf zu sein.
La Panthère
Au jardin des Plantes, Paris
Son regard, à force d’user les barreaux
s’est épuisé qu’il ne retient plus rien.
Il lui semble que le monde est fait
de milliers de barreaux et qu-delà rien.
La démarche feutrée aux pas souples et forts,
elle tourne en rond dans un cercle étroit,
c’est comme une danse de forces autour d’un centre
ou se tient engourdie une volonté puissante.
Parfois se lève le rideau des pupilles
sans bruit. Une image y pénètre,
parcourt le silence tendu des membres
et arrivant au cœur, s’évanouit
mercredi 28 juillet 2010
Revelation metaphysique

Absinthe
Dans une immense mer d’absinthe,
Je découvris des pays soûls,
Aux ciels capricieux et fous,
Comme un désir de femme enceinte,
La capiteuse vague tinte
Des rythmes verdâtres et doux,
Dans une immense mer d’absinthe,
Je découvris des pays soûls,
Mais soudain ma barque est étreinte
Par des poulpes visqueux et mous,
Au milieu d’un gluant remous
Je disparais, sans une plainte,
Dans une immense mer d’absinthe.
Albert GIRAUD
mercredi 23 juin 2010
Table de matières

La poésie du seizième siècle
Escoute, bucheron , arreste un peu le bras !
Ce ne sont pas de bois que tu jette à bas
Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoutte à force
De Nymphes qui vivoient dessous la dure escorce ?
Sacrilege meurtrier, si on pend un voleur
Pour pille un butin de bien peu de valeur,
Combien de feux de fers, de morts et de destresses
Merites-tu mechant, pour tuer les Deesses ?
Forest, haute maison des oiseaux bocagers,
Plus le cerf solitaire et les chev reuls legers
Ne paistrons sous ton ombre,et ta verte criniere
Plus du soleil d’este ne rompra la lumiere
Pierre de Ronsard.
mercredi 26 mai 2010
Le temps passé

Le temps passe.
Et chaque fois qu’il y a du temps qui passe,
il y a quelque chose qui s’efface.
Jules Romain
Dir, liebe Tante, fällt nicht leicht,
Der Weg ins Literatenreich
Der Weg ist schwer, du bist, weiß Gott,
Kein literarischer Hottentotte,
Bist lieb und gut und kultiviert,
Kennst Eliot nicht (was dich geniert),
Was hör ich, aber Tante, geh!
Kein Genius in David G.?
Kein Elementeklang noch Grund
In T.S.E.und Ezra Pfund?
Schäm dich, Lieb, ich zeig dir jetzt,
Wie man sein Niveau raufsetzt,
Wie man aufsteigt und erfaßt
Den Blick vom heutigen Parnaß.
To you my aunt who would explore
The literary Chankley Bore,
The paths are hard, for you are not
A literqry Hottentot
But just a Kind and culture dame
Who knows not Eliot (To her shame )
Fie on you, aunt, that you should see
No genius in David G.,
No elemental form and sound
In T.S.E. and Ezra Pound.
Fie on you, aunt I’il show you how
To elevate your middle brow,
And how to scale and see fhe sights
From moderniste Parnassian heights.
Dylan Thomas‘
mercredi 12 mai 2010
mercredi 21 avril 2010
Une composition

Les nuages qui passent

mercredi 31 mars 2010
mercredi 17 mars 2010
Esquisse autoportrait
mercredi 10 mars 2010
Bateau de lavoir à St. Tropez

mercredi 9 décembre 2009
mercredi 11 novembre 2009
vendredi 30 octobre 2009
La fleur du mal

La Fleur du mal
Ainsi qu’un ver rongeant une fleure qui se fane
L’incessante insomnie étiolait vos jours
Et c’est qui faisait de vous la courtisane
Prompte à tous les plaisirs, prête à tous les amours
Vous souvient-il des nuits ou ,brûlante amoureuse
Tordant sous les baisers votre corps éperdu
Vous trouvez, consumée à cette ardeur fiévreuse
Dans vos sens fatigué le sommeil attendu.
,
Alexander Dumas à La dame au Camélias
jeudi 15 octobre 2009
Après l'Hospice

Après l’Hospice vu par Senta Brigitte Gall frei nach Christian Morgenstern
In einer leeren Wohnung auf einem Zweig vom Haselstrauch
Da sitzen drei Vögel Bauch an Bauch
Fridolin rechts,Gretel links halb auf dem Schwanz
Und mitten drin der freche Hans
Sie haben die Augen zu ganz zu
Und überarall ist es kalt .Hu!
Sie rücken zusammen dicht an dicht
So warm wie der Hans hat’s niemand nicht
Sie hören alle drei ihr Herzlein Gepoch
Und wenn ich nicht zurück bin so warten sie noch.
mercredi 7 octobre 2009
L'Auvergnat
Elles est à toi cette Chanson
Toi l’Auvergnat qui sans façon
M’as donné quatre bouts de bois
Quand dans ma vie il faisait froid
Toi qui m’as donné du feu quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
M’avient fermé la porte au nez
Ce n’était rien qu’ un feu de bois
Mais il m’avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr’d’feu de joie
Toi l’Auvergnat quand tu mourras
Quand le croqu’mort t’emportera
Qu’il te conduise à travers ciel
Au père éternel.
Elle est à toi cette chanson
Toi l’hôtesse qui sans façon
M’as donné quatre bouts de pain
Quand dans ma vie il faisait faim
Georges Brassens
Lied für den Kohllenhändler
Es ist für dich dies Lied
Du der Kohlenhändlerder du einfach so
Mir vier Scheite Holz geschenkt hast
Als es kalt in meinem Leben war
Du der du mir Feuer gabst als
Die erbärmlichen Hündinnen und Hunde
All die wohlmeinenden Leute
Mir die Tür vor der Nase zugeschlagen hatten
Nur ein Holzfeuer war’s
Aber es hat mir den Leib gewärmt
Und meiner Seele brennt es noch
Ganz wie ein Freudenfeuer
Du Kohlenhändler wenn du sterben wirst
Wenn der Leichenträger dich holen wird
Durch den Himmel hindurch soller dich führen
Zum ewigen Vater
Es ist für dich dies Lied
Du die Wirtin die du einfach so
Mir vier Stückchen Brot geschenkt hast
Als Hunger in meinem Leben war
Georges Brassens
mercredi 10 juin 2009
mercredi 13 mai 2009
Metamorphose

En dammeee perdition,
Corps pourris et ames en flammes,, ,
De quelconque condition.
Toutefois, fais exception
De patriarches et prophetes
Car, selon ma conception,
Onques grand chaud n’eurent aux fesses.
;
Tot sind die Leiber und die Seelen,
Verloren sind sie und verdammt.
Der Leib verfault , die Flammen schwelen,
Ganz gleich woher die Seele stammt.
Natürlich bleiben ausgenommen
Die Patriarchen und Propheten.
Die Feuer, wie mir zugekommen,
Um ihre Steiße milder wehten
François Villon
mercredi 15 avril 2009
vendredi 10 avril 2009
mercredi 1 avril 2009
Nature morte au pain

But et mange si bien un jour,
Qu’il en resta mort sur la place,
De tout les moines d’alentour,
Notre frère, défunt Pancrace
Etait certes le plus fleuri,
Le plus rond, le plus rebondi.
Sur sa vermeille et large face,
Grosse lèvres, regards brillants,
On lisait que l’excellent père
Ne boudait pas contre son verre,
Moins encore les seins blancs
D’une mignonne de seize ans.
Emile Zola
Edda la scandinave

Ich bin so wild nach deinem Erdbeermund,
ich schrie mir schon die Lungen wund
nach deinem weißen Leib, du Weib,
Im Klee, da hat der Mai ein Bett gemacht,
da blüht ein schöner Zeitvertreib
mit deinem Leib die lange Nacht
Da will ich sein im tiefen Tal
dein Nachtgebet und auch dein Sterngemahl.
Je suis aussi de fraises sauvages de votre bouche,
moi je pleurais encore douloureusement les poumons
blanc de votre corps, vous femme.
Dans le trèfle, le mois de mai qui a fait un lit,
parce que fleurit un beau passe-temps
avec votre corps, la longue nuit.
Etant donné que je veux être dans la vallée profonde.
Votre nuit de prière et de votre Sterngemahl.
François Villon
mercredi 18 mars 2009
Amos, Amas, Amat
mercredi 18 février 2009
Les fleurs abandonnées

Les fleurs abandonnées sur mon triste passage
Il fit une brasée dans ses mains enfiévrées
Puis leur donna asile dans un vase large
Et coucha de l’amour sur sa toile ébauchée.
Il faut si peu de chose à la fleur pour séduire ;
Un peu de jaune ici bordé d’ocre rosé,
Là un peu de carmin sur un bleu qui veut fuir,
Enfin pour la lumière un cœur démesuré
Comme la vie peut devenir plus émouvante
A travers le soleil accroché sur la fleur,
Et même à l’ombre bleue d’une feuille vibrante
Ou dans le noir de sang qu’une rose a au cœur.
mercredi 28 janvier 2009
Maison de neige avec Rex et Hector

Quel silence, battu d’un simple bruit de bêche !
Je m’éveille, attendu par cette neige fraîche
qui me saisit au creux de ma chère chaleur,
Mes yeux trouvent un jour d’une dure pâleur
Et ma chair langoureuse a peur de l’innocence,
Oh ! combien de flocons ,pendant ma douce absence,
Durant les sombres cieux perdre toute la nuit !
Quel pure désert tombé des ténèbres sans bruit
Vint effacer les traits de a terre enchantée
Sous cette ample candeur sourdement augmentée.
mercredi 21 janvier 2009
Nature morte aux pommes
Der Apfel war nicht gleich am Baum
Da war erst lauter Blüte,
Da war erst lauter Blütenschaum
Da war erst lauter Frühlingstraum.
und lauter lieb und Güte.

In einem hohen Haus.
Ich klopfte, doch immer hieß es.
Die Herrschaft fuhr eben aus!
Nun klopfte ich ganz bescheiden
Bei kleineren Leuten an..
Ein Stûckel Brot, Apfel, ein Grochen
Ernâhren auch ihren Mann.
Wilhelm Busch